Sur 12.500 ha de vergers et 6.000 ha de cultures maraîchères plus de 64.000 producteurs mettent sur le marché près de 280.000 tonnes de fruits et légumes. Les fruits sont de deux (02) catégories : les fruits issus des plantes pérennes (mangues, papayes, noix de cajou, agrumes etc.…) et ceux issus des plantes annuelles ou bisannuelles (bananes, fraises, melons, pastèques, etc.). Les principales zones de production sont les provinces du Kénédougou, de la Comoé et de la Leraba, toutes à l’Ouest du Burkina Faso.

La mangue est le principal fruit d’exportation, surtout vers ‘Europe.
Il en existe en plusieurs variétés qui sont :
la mangue amelie : la plus produite et la plus précoce. Elle est sur les marchés avant les autres
la mangue kent.
la mangue keitt.

Les légumes
Plus de 40.000 tonnes de légumes sont produites principalement en saison sèche, dans les jardins potagers, les périmètres irrigués et les bas fonds. Cette production est composée de haricots verts, de tomate, d’oignon, de chou, de laitue, de carotte, de pomme de terre, de gombo et de piment.
Le haricot vert, le gombo et le piment sont exportés vers l’Europe, la tomate, destinée à la sous région occupe également une place importante. Puis viennent les pastèques, les papayes, les melons, les fruits de la passion, les fraises, les bananes, les citrons, les goyaves, etc. A côté de ces fruits modernes il y a également ceux des forêts : karités, pain de singe, jujubes, raisins, etc. La région de l’Ouest est reconnue comme étant le verger du Burkina Faso. En effet, c’est elle qui approvisionne tous ces centres urbains en fruits et en exporte également. Le haricot vert fait la renommée du Burkina Faso. Il peut être consommé en salade ou en plat de résistance. Il est cultivé dans le Centre Nord, notamment à Kongoussi.

La pomme de terre. Consommée en ragoût, la pomme de terre est beaucoup cultivée dans le Nord Ouest du pays..

Le chou, la salade, l’épinard, l’oignon, la tomate, les aubergines sont des produits maraîchers de contre-saison cultivés autour des grandes retenues d’eau ou sur des périmètres privés des villages.