L'essentiel de ces plats sont disponibles à notre résidence (Le Caïcédrat, téléphone: + 22670151197 ou +22625375569). Il s'agit de ce qui suit:

Chitoumou, mot de la langue Bambara qui désigne le ver de karité. Ce dernier se nourrit des feuilles de cet arbre. Nettoyé, séché et conservé jusqu’à préparation le chitoumou se mange en nature en le faisant revenir dans de l’huile ou en salade en garniture avec tomates, concombres et oignons.

Le haricot vert au maïs : consommé en entrée, le haricot vert est très digeste.

Les plats traditionnels de résistance:

Le tô ou saghbo en langue Mooré : c’est le plat national. C’est une pâte à base de farine de mil, de maïs ou de sorgho. Cuit dans de l’eau bouillante, en remuant vigoureusement jusqu’à obtention d’une pâte lisse, le tô est servi dans des assiettes en petites boules superposées ou moulées. Il est accompagné d’une sauce légère ou épaisse, gluante faite à base de gombo ou de feuille. La sauce est salée. Elle peut être assaisonnée de potasse et accompagnée de viande et ou de poisson fumé.
Il existe toute une variété de sauces selon les régions et selon l’inspiration de la cuisinière. Le tô se mange sur toute l’étendue du territoire et sa texture varie selon les ethnies.

Le riz est un plat très populaire dans les centres urbains. Cuit à la vapeur ou dans de l’eau parfois salée. Il est présenté sous deux (2) formes : le riz à la sauce. Il est cuit à point et accompagné d’une sauce de pâte d’arachide épaisse ou d’une sauce tomates, légère entre autres. Le riz gras (à la sénégalaise ou tiebou diene) qui est du riz que l’on fait cuire dans une sauce faite de viande ou  poisson frit avec des oignons, tomates, piments et autres condiments.

L’igname est préparée en ragoût. C’est un plat surtout rencontré au Sud et à l’Ouest du pays.

La patate douce est également une tubercule qui, à la différence de l’igname, est légèrement sucrée et plus petite. Elle est également préparée en ragoût ou peut être frite et servie avec une petite sauce tomate. Tout comme l’igname le plat se rencontre fréquemment au Sud et l’Ouest du Burkina Faso.

Les desserts:
 
Selon les saisons, les desserts se composent de mangues (greffées ou fibreuses), de papayes, de mandarines, d’oranges, de bananes, toutes cultivées sur place. Il y a des fruits importés tels la pomme, la poire, les raisins que l’on peut trouver dans les grands restaurants. Ces fruits sont en vente dans les étals aux marchés et aux abords des routes.

Les sorbets et glaces sont confectionnés à partir de ces fruits tropicaux. Il existe également pâtisseries. Adresses utiles :
-    les glaciers les oscars , avenue de l’UEMOA (ex avenue de Léo Frobenius) ;
-    les petits délices , avenue John Kennedy, quartier Koulba ;
-    pâtisserie de Koulouba , Avenue du Président SANGOULE Aboubacar LAMIZANA (ex avenue de la résistance).
 
Le ‘’dègue ‘’: plat léger préparé à base de grumeaux de petit mil cuits à point à la vapeur, il est immergé de yaourt ou de lait caillé. Le dèguè se consomme frais, sucré ou non. On rencontre ce met à l’Ouest du Burkina –Faso. Au Nord du pays on le prépare autrement et est appelé ‘’Tiobal’’ ou ‘’Gapal’’ en langue Peulh.